Fin d’été 2025 entre lumière et vérité

Lumières à l’honneur dans ce siècle coloré et mouvementé avec plusieurs expositions :

Temporaires avec « into the light » à la Grande Halle de Paris et Van Gogh à l’Atelier des lumières et permanente pour la fondation Cherqui : 5000 œuvres réunies d’art optique et cinétique.

Ironie de la vie et de l’Art avec ses arrières de bus publicitaires vantant Van Gogh, le plus bankable des artistes, lui qui a vécu sans le sou toute sa vie et qui meurt à 37 ans de n’être pas reconnu.

Comment ce Néerlandais passé d’Anvers à Auvers est-il devenu « le » peintre Français et l’homme à l’oreille coupée l-e plus incompris de son temps- est, aujourd’hui, présenté comme un objet de consommation restera un mystère.

Juste se rappeler que la célébrité est chose fugace et inattendue. Dans les années 60/70, l’auberge Ravoux était sauvée de la pelleteuse et, sans doute,  d’une promotion immobilière par un petit groupe d’originaux. Vingt ans après, en 1985, l’auberge est classée « Monument Historique ».

Tout bouge et l’Histoire se réécrit au fil du temps.

Vérité affichée avec l’exposition Alfred Dreyfus: Vérité et Justice au MAHJ. Une exposition passionnante sur une période difficile de l’Histoire de France. Cette année, Dreyfus est passé au grade de Général de brigade grâce à l’adoption de la proposition de loi à l’Assemblée Nationale.

L’été est aussi Américain avec les derniers jours de l’expo David Hockney 25 à la Fondation Vuitton. A voir pour Hockney le plus Français des artistes américains et pour la beauté  du navire-bâtiment conçu par Franck Gehry.

Actualité toujours avec « La couleur parle toutes les langues » à l’Hôtel de la Marine :  il est vrai que ce ciel est à la fois d’un bleu clément et  quelquefois d’un rouge particulièrement chargé  Au Louvre, la « passion chinoise » est à la mode jusqu’au 25 aout 2025.

Bref, un été où tout est possible.