
La ligne 1 du métro dévoile l’été le trend des tattoos sur les peaux dénudées. Ici un mollet, là un bras, une main féminine, un biceps masculin : Aujourd’hui, le tattoo est unisexe et n’a de signification que pour son porteur.
Des tendances qui évoluent selon Google
Dans ses tendances, Google place le tatouage féminin au premier rang et à la hausse sur les décolletés, les mains, les doigts. Moins en forme les tatouages sur le dos. Le sujet est porteur, le quai Branly peut en témoigner avec plus de 2 millions de visiteurs.
Retour dans le passé
Il est loin le temps où seuls les matafs, les gros durs, les costauds et les marins étaient tatoués.
Ancre de marine pour les uns, blason « Fluctua nec mergitur » pour les gentils méchants du cinéma comme Rudy le rouge de Max et les ferrailleurs, l’œuvre d’art dans « le tatoué » avec Gabin ou le collier tour de cou avec mention « A découper selon les pointillés » des perdus à jamais pour la société.
C’était au temps où la guillotine fonctionnait encore, les hirondelles circulaient par deux à vélo, les malfrats respectait leurs paroles et leur code d’honneur protégeait femme et enfants.
Les tatouages étaient le fait d’une certaine classe sociale, le signe d’une appartenance. Pour tous les autres, le tatouage était discret, rarement exposé. Pour eux : Le polo était manches longues sur les courts de tennis, même sous le soleil.


S’affirmer
Aujourd’hui, le tatouage se montre et s’affiche comme une affirmation de soi et un élément de différenciation.
Il se fait et se défait au gré des amours et des passions.
Le droit à l’erreur
C’est une chance pour les ex lovers de « Kevin pour toujours » qui ont refait leur vie
Quant aux tatouages de dauphins, résultats de biture ou erreur de jeunesse, la chirurgie esthétique a décapité le dernier Flipper.
Le tatouage est accepté, pas la faute de gout.
Pour mettre un point final :
- Ma doué est un bretonnisme du pays léonard qui signifie mon Dieu !
- Cet article ne concerne pas les tatouages tribaux destinés -à l’origine- à éviter les mariage consanguins ou les tatouages non volontaires.